~L'amertume dans le coeur, mais aussi sur mon chemin~
~L'amertume courant dans mon cœur, mais aussi sur mon chemin~
(Mars/Avril 2007)
Quel est ce poids qui m'oppresse ? | Sentiment carnassier, noyé d'ivresse | Furie infernale, furie carcéral, furie animale | Connais tu bien ces moments qui font mal ? | Qui percent tes tripes comme le ferait une balle | Comme le désir d'enterrer ta vie sous une pierre tombale | Tu tombes très bas mais tu en as marre d'apprendre | La seule chose que tu veut, c'est te pendre | Mais la souffrance me sert de chimère | Je le sais, car ici, rien n'est plus sincère | Cris de détresse et hurlements de colère | Saches le, car ici, il n'y a rien de plus clair | C'est rentrer dans cette putain d'arène | Pleine de regrets et accablante de peine | Pour affronter tout ce ramassis de haine | Et embrasser les revers de la folie humaine | Mais la vie n'a rien d'une petite douceur | Elle plante ses crocs envenimés de douleur | Elle lacère et déchirent tes vêtements | Car elle te sert aussi bien qu'elle te ment | Forcé de passer le seuil et sentir cette pestilence | Condamné à porter le deuil, obéir au silence | Mais la vie n'a rien d'une petite douceur | Elle viole ta joie et s'en prend à sa douce sœur | Que tu sois grand assassin ou petit garnement | Elle oeuvre à détruire ta vie avec acharnement | Elle crache sur ta servitude et prend ton innocence | Elle te vole ta certitude et t'emplie d'ignorance | J'ai toujours voulu atteindre les sommets | Mais des fois, je suis franchement pommé | Entre ce qui est fait et ce qui est à faire | Entre bénir les cieux ou pourrir en enfer | Le doute est un poison autant qu'il est une arme | Cris de colère en vacarme et rivières de larmes | Mais lorsque ta vie amère n'a plus de charme | C'est qu'il est grand temps de tirer l'alarme | J'aime la sincérité des faiblesses que je touche du doigt | Comme la sérénité des erreurs quand je touche du bois | Donc à la recherche de combats, de cicatrices sur le corps | Car ce qui ne me tue pas, me rend bien plus fort | Alors que les plaies d'aujourd'hui me brûleront demain | Je porterais le cadavre de ma vie débordant de venin | L'amertume courant dans le cœur et aussi sur mon chemin | Flingue sur la tempe et cocktail Molotov dans les mains | Pas pour cramer ta caisse mais bien pour le boire cul sec | Afin de savourer les flammes-scalpel qui me dissèquent | Les sanglots du chagrin sont en train de me bercer | Les perspectives de mon destin se sont inversés | A l'aiguille chaude ou à la pioche, mon cœur est percé | Mais il est bien dommage qu'il n'ai plus de sang à verser | Souffre-douleur organique qui tombe raide mort | L'âme gorgée d'épines et gonflée de remords | Trancher de torts ensuite, mais brûler vif d'abord | Puis noyé sous la peine musclée, rempli à ras bord | Bras fiers, mains tendues vers Jésus et ses apôtres | Difficile de découvrir qu'on est le substitut d'un autre | Bras tristes, mains tendues vers ce nœud à corde | Qu'il est facile de fuir lâchement, je te l'accorde | Désir et besoin pour traverser le cimetière de l'envie | Je pries pour que l'échiquier de ma vie reste en vie | Mais pas un seul de ces putains de pion ne bouge | Parce que j'ai le cœur saigné au fer rouge | Comme la vie est triste quand elle s'y met | Tout comme il est difficile d'aimer |
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"On" m'a dit
« On » m'a dit qu'en ce bas monde, règne la sombre malchance | Une porte se ferme, comme la seconde, le piège est dressé | A ce moment, « On » sais qu'il n'y a pas l'ombre d'une chance | Car la mort écrit le destin fatal qui nous est adressé | « On » m'a dit qu'en ce bas monde, on ne peut pas tout avoir | Mais ce dont « On » n'a pas pensé, c'est que moi je n'ai rien | Mais je sais aussi qu' « On » ne peux pas tout savoir | Donc impossible de te dire la différence entre mal et bien | Mais « On » ne sait pas pourquoi nous sommes là | Ni pourquoi nous donnons tant de larmes et de rires | Mais « On » ne sait pas pourquoi nous sommes las | Ni pourquoi nous faisons tant de grimaces et de sourires | Je suis une erreur faite de sentiments et d'émotions | Fier symbole de l'humanité, détriment et dévotion | En fait, je ne suis q'un pauvre être humain | Avec de la merde dans le crâne et du sang plein les mains |
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Clairvoyant soleil
Cela s'acharne que ce soit le jour, le lendemain ou la veille | Souffrances du clair de lune, croissant maudit qui se réveille | Et quand cette obscurité devient une nuit sans sommeil | Je peux alors compter sur l'amitié, clairvoyant soleil | Mais quand la douleur se lève avec le soleil qui va se coucher | Et qu'on te donne la force de n'en faire qu'une bouchée | Quand le vent divin vient souffler les nuages du chagrin | Et que le sablier de la tristesse se vide, grain par grain | C'est que ton amitié reste ta force, maître à triompher | Et qu'a part tes amis, personne ne peut t'y tromper | Quand l'amitié prévaut, c'est que la haine s'abstient | Donc merci tout particulièrement à Benji, Steph et Bastien | C'est pour cela que j'aimerais vous remercier les gars | D'avoir penser à moi et d'avoir limiter les dégâts |
Merci


Commentaires
CarO le 08/07/2007 à 19:22:56Bon Massou, c'est vraiment bien ce que t'écrit mais va falloir être un peu plus jovial quoi parceque... hihi a pluch!